Archives de Catégorie: WTF?!?

C’est pas une vie !

Par défaut

En ce moment, ma vie n’est vraiment pas palpitante. Heureusement que la photo du mois me force régulièrement à mettre un peu d’animation ici, sinon le blog aurait déjà fermé ses portes depuis longtemps.

1653784_10201886135009852_565776241_n

Pourquoi cette absence donc ? Eh bien l’agrégation, toujours et encore l’agrégation. Mes meilleurs amis à l’heure actuelle sont ma machine à café et mes stabilos. Je vis en ce moment mes derniers jours à suivre des cours à la fac. D’ici un mois, je passerai les derniers examens écrits de ma vie (il y aura sans doute une thèse derrière, mais ce n’est quand même pas pareil). A toute cette préparation, il faut aussi ajouter le boulot, et le sport. Après tout ça il ne me reste donc pas de temps pour faire des trucs sympas et les partager ici. Ah si, j’ai quand même réussi à partir au ski, j’essayerai de mettre quelques photos si il y en a des potables dans le tas.

Et en attendant il y a la photo du mois dans 5 jours 🙂 Je m’en vais donc préparer mon article !

Juste un petit mot…

Par défaut

 … ce petit mot que j’ai attendu pendant des semaines et auquel je ne croyais pas…

Image

Admissible ! Direction les oraux de l’agrégation donc. Dur de voir les copines qui n’ont pas été retenues par contre… Les journées de travail à la bibliothèque vont avoir une saveur différente quand d’un groupe de 4 on est plus que 2.

Et maintenant, après l’attente des résultats, l’attente de la convocation. En espérant que je ne passe pas le 10 juin, histoire d’avoir un peu de temps pour rattraper mon retard…

Quand faut y aller…

Par défaut

… faut y aller. De mardi à vendredi, pendant 6 (voire 7) heures par jour, voilà qui seront mes meilleurs amis :

Agreg

C’est le stress total, je ne suis absolument pas prête, mais au moins ça me servira de répétition pour l’année prochaine quand je me re-présenterai…

Sinon le rectorat a décidé de nous faire une petite blagounette de dernière minute histoire de détendre l’atmosphère… Nous avons reçu nos convocations seulement 6 jours avant les début des épreuves. 6 jours. Pour y apprendre que… la première partie de l’alphabet (donc moi incluse) passerait les épreuves à… (roulement de tambour) …St ETIENNE ! TA-DAA ! Et oui, de l’intérêt d’habiter dans une des villes les plus grandes de France si c’est pour vous envoyer à 50 bornes de chez vous pour passer des concours… En soi, 50 km, c’est pas grand chose. Sauf que si on ne veut ni se lever aux aurores en prenant la voiture, ni risquer l’accident/les bouchons, et que si on a une confiance nulle en ce qui concerne la ponctualité de la SNCF, on se retrouve, comme moi, à lâcher 200 euros pour se payer un hôtel. Donc ça veut dire 4 jours loin de chez moi pendant une période relativement stressante, sans Chéri ni Citrouillette pour me remonter le moral le soir quand j’aurais lamentablement foiré telle ou telle épreuve. Heureusement qu’il y aura des copines là bas pour partager cette galère ensemble !

Allez, juste quelques mauvais jours à passer… Jusqu’aux résultats… Puis jusqu’aux oraux du CAPES… Puis toute l’année prochaine… En fait, parfois, je me demande pourquoi je veux faire ce métier là 🙂

Il y a des weekends comme ça…

Par défaut

Après un weekend d’interlude agrégative au ski, Chéri et moi avons enchaîné sur un weekend dans le sud, à Perpignan, pour aller voir nos copains N. et F. et leur bout d’chou de 8 mois (oui, je sais, 2 weekends de détente de suite à 2 mois de l’agrégation c’est pas génial, mais bon…). Qui dit sud dit donc soleil, plage… Depuis plusieurs jours, N. et F. nous faisaient donc saliver en faisant miroiter la température exceptionnelle pour un mois de janvier, les journées qu’ils passaient en short et T-shirt sur la plage, etc.

Arrivés vendredi soir (par une température qui n’avait rien du tout d’estivale !), ils nous proposent d’aller en Andorre le lendemain pour faire le plein de choses-pas-chères-là-bas-et-pas-forcément-bonnes-à-la-santé, et de s’arrêter en redescendant à des sources chaudes. Nous voilà donc en route, non pas « à quatre sur la banquette arrière, à six dans une petite voiture » comme le chante Bénabar, mais à 4 + 1 siège auto, c’est à dire les gars tranquillement assis à l’avant, et F. et moi en équilibre instable (et inconfortable) à l’arrière avec bout d’chou.

Les problèmes commencèrent à Latour-de-Carol, quand la neige qui s’était mise à tomber depuis un moment nous empêcha définitivement d’avancer. Une pause réflexion-casse croûte s’imposa donc au Stop Café de Egat. En discutant avec les propriétaires, ils nous conseillèrent de passer par l’Espagne, la route étant bien plus praticable. Etant donné le temps perdu par notre demi-tour depuis Latour-de-Carol, il était de toute façon trop tard pour s’arrêter aux sources (F. avait en effet un RDV théâtral à Perpignan à 20h). Nous voilà donc de nouveau en route pour Andorre, cette fois-ci armés de chaînes fraîchement acquises. Ensuite, Espagne, Andorre, supermarché (où il est vrai que les prix sont plus que bas; 3 bouteilles pour l’apéro pour le prix d’une en France, c’est impressionant), et retour vers la France.

Pas de problèmes à priori donc. Sauf que… Sauf que nous sommes des boulets. Après 80kms, le doute s’installe. Et là, après avoir dépassé un barrage que nous n’avions pas vu à l’aller (mauvais signe), nous arrivons à Oliana. Et là, mon sens de grimpeuse ne fait qu’un tour ! Oliana, terrain de jeu de Chris Sharma, avec ses voies que je ne pourrais jamais enchaîner mais qui font tellement rêver ! Sauf que… Sauf que Oliana, c’est pas franchement en direction de la France… Demi-tour donc, et de nouveau 80km, en s’arrêtant par moment demander notre chemin, avec F. qui parle espagnol comme une vache française (ce qui, je lui accorde, est toujours mieux que ma façon de parler espagnol, qui est… inexistante). On finit donc par retrouver le bon chemin (à ce moment là on approchait de 20h et F. avait définitivement tiré un trait sur sa soirée théâtre), on repasse en France (toujours sous la neige), on attaque la première côte et… et c’est tout. Impossible d’avancer, voiture qui patine et tout et tout. On s’arrête pour chaîner. Dans la pente. Sur une voiture dont le chassis est un peu rabaissé. Juste assez rabaissé pour que ma main (pourtant pas épaisse) ne passe pas entre la roue et la voiture. Demi-tour donc (et là, demi-tour en pente sur la neige, top fun donc). A ce moment là bout d’chou, qui, adorable comme il est, n’avait pas dit un mot jusque là, commence à avoir faim. Et forcément, comme on devait être rentrés bien avant 20h, F. n’avait pas prévu de bib’. On repasse la frontière (les magasins sont ouverts plus tard en Espagne, heureusement) pour acheter lait ET biberon, et les gars décident d’acheter un nouveau jeu de chaînes. Ils garent la voiture dans une station de lavage pour chaîner les 4 roues à l’abri et avec de la lumière. Et pendant ce temps là, F. et moi allons demander au resto le plus proche si on peut prendre juste un café et faire chauffer le biberon de bout d’chou.

Et là, là, j’ai honte d’être française. On entre dans le resto, couvertes de neige, avec la poussette dans le même état, on explique rapidement la situation, et là, on nous répond que non, il faut manger si on veut rester, et que sinon il y a un bar dans le village d’après (ce village auquel on ne pouvait pas accéder à cause de la neige). On a pris sur nous pour ne pas faire de scandale, on pensait juste au petit qui avait faim. Mais c’est honteux. Passons.

Resto suivant (le Luvintia, si jamais vous passez par Bourg Madame), le propriétaire comprend et nous accueille donc gentiment (il a quand même bien rigolé quand on lui a raconté toute l’histoire). Au bord de la crise de nerfs, F. et moi buvons donc un petit martini en attendant les gars. Et là, miracle, enfin, pour la première fois de la journée, tout allait bien. Les 4 pneus chaînés, bout d’chou bien repu et changé, nous voilà reparti pour Perpi. Certes, on a fait 50km en roulant à 30km/h, certes c’était long, mais on a fini par arrivés, à minuit et demi. Voilà à quoi ressemblait la route du retour :

IMGP6145Enfin, avec le recul, petite aventure rigolote, et puis surtout, on s’entend tellement tous bien qu’il n’y a pas eu de drames. Dans des situations comme ça, tout peut vite dégénérer. Mention spécial à N., qui a su rester zen au volant, et à bout d’chou, qu’on a pas entendu, et qui pourtant n’a pas fait que dormir. Et puis mention à F. et moi aussi, parce que quand même, on était pas top confort derrière, et nos dos en ont pris une coup !

Allez, en bonus, notre trajet :

Capture d’écran 2013-02-07 à 11.05.40

Perpignan – Latour de Carol – Egat – La Seu d’Urgell – Andorre – Oliana – Bourg Madame – Perpignan

Et pour le reste, on a fait plus calme : on a mangé, joué à la Wii, mangé, fait du bowling, mangé, regardé la télé, mangé, fait la sieste, mangé, fait les boutique… et retour à la maison !

Bout d'chou, toujours tout sourire

Bout d’chou, toujours tout sourire

IMGP6196

Chandeleur time !

Let's bowl !

Let’s bowl !

Les bizarreries du web

Par défaut

Internet m’étonnera toujours. C’est quand même fou le nombre d’infos, images, et autres applications improbables qu’on peut y trouver. Un jeu sur un(e?) « poneycorne« , étrangement addictif, dessiné par une gamine ; des vidéos plus tarées les unes que les autres ; des « phénomènes » dont on se serait bien passé… J’en passe et des meilleurs.

Ma dernière « trouvaille » est tout aussi inutile : une police de caractère des « Monsieur Madame ». Mais si, vous savez, c’est ces livres pour enfants de quelques pages (écrits et dessinés par Roger Hargreaves), racontant les (més-)aventures de Mme Catastrophe, M. Chatouille, ou encore Mme Risette !

Et bien quelqu’un a pensé qu’il serait utile de pouvoir écrire en « Monsieur Madame ». No kidding. Le pire, c’est que je suis tombée sur cette page via une recherche Google à la base relativement sérieuse : « police alphabet phonétique ». De là je me suis donc retrouvée à télécharger ceci :

Bon, tout de suite c’est moins utile pour réviser la linguistique… D’un côté je sais maintenant comment écrire mon prénom en « Monsieur Madame ». Yeah.